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Alexis Farid Non classé

Accompagnement de Mireille, assistante maternelle

“Mireille, 55 ans, assistante maternelle, fréquente la RAM (relais des assistantes maternelles) de ma structure mais est bloquée systématiquement sur sa déclaration URSAFF.”

Nous proposons à Mireille de l’aider à avoir accès à son compte URSAFF ou à en créer un si nécessaire.

Si aucune récupération de compte n’est possible, nous essaierons de joindre ensemble le service de gestion de compte de l’URSAFF au 0 811 011 637.

Nous lui proposons alors de faire sa déclaration en notre compagnie afin d’identifier et de pallier les difficultés qu’elle pourrait rencontrer.

Si besoin, une formation lui sera proposée en prenant en compte les lacunes observées lors de l’accompagnement.

En cas de nouveau problème, nous l’invitons à revenir vers nous et/ou à contacter le support d’assistance de l’URSAFF au 3957.

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Carole Non classé Thomas

Accompagnement recherche d’emploi

David 25 ans formation de poseur de fibre et veut s’améliorer dans sa recherche d’emploi.

Scénario :

Proposition d’un parcours personnalisé > sur 2 à 3 séances, atelier de technique de recherche d’emploi.

Objectif : l’accompagner à l’autonomie dans la recherche d’emploi.

Dans un premier temps, identifier les attentes & les besoins :

  • Quelle maîtrise de l’outil pour adapter le rythme et le contenu ?
  • Avez-vous un CV ?
  • Une adresse mail valide (mot de passe en tête) ?
  • Inscrit sur pôle emploi ?
  • Inscrit en agence d’intérim ?
  • Connaissance de sites pro spécialisés ?

1 CV : atelier 2h

  • OUI >
  • NON > orientation vers un.e référent.e emploi pour l’accompagner dans la rédaction d’un CV et/ou lettre de motivation. Avoir un listing réseau > en centre social, maison de l’emploi,

2 L’inscription comme demandeur d’emploi : atelier 2h

  • OUI >
  • NON > adresse mail valide ? > création d’une adresse gmail > site Pôle Emploi : création du profil de compétence & de la carte de visite, mise ligne son profil > ce qui est visible par les recruteurs.
Carte de visite : Le résumé de votre profil de compétences

3 Candidatures : atelier 2h

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Adrian Damien Non classé

TP connaissance des publics (Adrian / Damien)

Étude de cas : Asya 42 ans 2 enfants 9 et 12 ans Ne comprend rien aux ENT – Cyber Collège et Beneylu School

Évaluation de la situation :

  • Niveau de maîtrise de l’ordinateur ou habitude d’usage
  • A quel équipement a-t-elle accès chez elle ? (ordinateur, tablette, connexion internet, téléphone…)
  • Sur quel support accède-t-elle à ses services (ordinateur / smartphone) ?
  • Dispose-t-elle des identifiants de connexion (si soucis de connexion, est-ce qu’elle intervertit les identifiants ?) Vérifier qu’elle a les bonnes adresses de site (plusieurs sites cybercollege).
  • S’est-elle déjà connecté, qu’est-ce qu’elle a compris des possibilités offertes par ces services ? Que sait-elle faire sur ces deux plates-formes ? Quels sont ses besoins ?
  • Échange pour évaluer à quel niveau se situent les difficultés (connexion, navigation dans interface, intérêt de l’outil…)
  • Est-ce que ses enfants (surtout l’aîné) maîtrise l’outil ?
  • L’école ou le collège a-t-elle fourni un guide de prise en main sur lequel s’appuyer ?
  • De combien de temps dispose-t-elle pour apprendre, à quels moments de la journée ?

Objectif

  • Définir avec elle ses besoins et définir des objectifs sur la base de ces besoins. Rendre la personne autonome sur ces tâches.
    • Je sais envoyer un message à un prof
    • Je sais consulter le cahier de texte
    • Je sais consulter l’emploi du temps
    • Je sais consulter les évaluations

Accompagnement :

  • Commencer par Beneylu plus simple et dont on retrouvera des fonctionnalités sur CyberCollège
  • Lui demander de se connecter et voir comment elle se repère dans l’interface
  • Lui présenter les services prioritaires en fonction des objectifs ?
  • Montrer l’utilisation des services (éventuellement enregistrer les manips en vidéo pour qu’elle puisse les revoir. Capitaliser sur la vidéo en la mettant à disposition sur le site de la structure)
    • S’appuyer sur ce qu’elle sait déjà faire, pour la messagerie, par exemple, son usage sera plus simple si on fait des analogies avec ses mails.
  • Faire refaire les manipulations
  • Envisager deux ou trois séances
  • Proposer l’apprentissage des fonctions plus poussées
  • Proposer l’installation de l’appli sur smartphone (outil parfois plus simple qu’un PC) si ce n’est pas fait

Évaluation

Évaluer en fonction des objectifs définis

Ressources

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Damien Ingrid Non classé

Ecologie numérique

L’écologie digitale est la discipline qui étudie l’impact environnemental des différents écosystèmes reliant l’humain et le digital dans le but d’en limiter les effets nuisibles pour l’environnement.

Le secteur du digital est responsable aujourd’hui de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit une fois et demi plus que le transport aérien. La forte augmentation des usages laisse présager un doublement de cette empreinte carbone d’ici 2025.
Pourtant, la pollution numérique est essentiellement invisible et méconnue, ainsi 73% des français n’ont pas conscience de la notion d’économie digitale (source : grizzlead.com).

Les trois principales sources de pollution numérique :

  • Fabrication des équipements numériques
  • Pratique digitales des utilisateurs (streaming audio / vidéo, réseaux sociaux sociaux / porno / envoi et stockage des mails…)
  • Déchets numériques

Fabrication des équipements numériques

Paradoxalement, plus on dématérialise, plus on utilise de matières. Plus on miniaturise et complexifie les composants, plus on alourdit leur impact sur l’environnement. La production de composants complexes exige beaucoup d’énergie, des traitements chimiques et des métaux rares.

En moyenne, il faut mobiliser de 50 à 350 fois leur poids en matières pour produire des appareils électriques à forte composante électronique, soit par exemple 800 kg pour un ordinateur portable et 500 kg pour une box Internet. (source ADEME)

Il faut 80 fois plus d’énergie pour produire 1 gramme de smartphone que 1 gramme de voiture. 90% de l’énergie consommée par un smartphone l’est lors de sa fabrication.

Pratiques digitales

Émission de gaz à effets de serre :
  • 25 % liés aux DataCenter
  • 28 % liés aux infrastructures réseau
  • 47 % liés aux équipements des consommateurs
  • (source ademe Nov 2019)
60 % du trafic est lié au visionnage de vidéo (306 millions de tonnes de CO2) (source : The Shift Project) :
  • VOD : 34%
  • Porno : 27%
  • Vidéos courtes (Youtube et autres) : 21%
  • Réseaux sociaux : 18%

7 à 10% de l’électricité mondiale serait consommée par Internet seul. La consommation mondiale de streaming pollue autant que l’Espagne, soit chaque année 300 millions de tonnes de CO2.

Les déchets numériques

Le traitement des déchets numériques a un impact lourd sur l’environnement. Ces déchets sont enfouis ou incinérés, ce qui a pour conséquence : Contamination de l’eau (nappe phréatique, cours d’eau), Contamination de l’air à la suite de l’utilisation de combustibles toxiques et amas de cendres toxiques, Contamination de la chaine alimentaire, du lait, des produits issus de l’agriculture, Augmentation du nombre de décharges.

Seul 5% des dechets numériques sont recyclés dans le monde.

Lutter contre la pollution numérique : La sobriété numérique

Suite à la prise de conscience des enjeux liés à la pollution numérique, certains groupes de réflexion prônent la sobriété numérique. C’est une démarche qui vise à réduire l’impact environnemental du numérique. L’expression « sobriété numérique » a été forgée en 2008 par l’association GreenIT.fr pour désigner « la démarche qui consiste à concevoir des services numériques plus sobres et à modérer ses usages numériques quotidiens ».

Voici quelques conseils pour adopter cette démarche :

  • Éteignez votre box internet lorsque vous partez en vacances, vous sortez ou dormez. A titre d’exemple, un réfrigérateur de classe A+ consomme 210 kWh/an et une box 390 kWh/an. (source : www.hopenergie.com)
  • Opter pour un moteur de recherche comme Ecosia ou Lilo, qui permet de compenser ses recherches internet. (Une recherche internet sur Google = 7g de CO2)
  • Diminuer la luminosité de ses appareils électriques quand elle n’est pas nécessaire, ce qui augmente la durée de la batterie et la vie de l’appareil
  • Trier votre boîte mail En vous débarrassant des mails et newsletters inutiles , vous réduirez votre empreinte carbone et reprendrez le contrôle de votre boîte mail ! (Un mail = 10g de CO2). 500 mails supprimés, c’est un arbre sauvé.
  • Choisissez les destinataires de vos mails. Ne transférez que les messages qui le nécessitent.
  • Rédiger des mails efficaces et pas trop longs
  • Veiller à joindre des pièces légères aux mails
  • Streamer Raisonnablement. Que ce soit la dernière saison de votre série préférée ou des vidéos de chats, ça pollue ! En diminuant la qualité de la vidéo ou au moins en la visionnant à plusieurs, vous pouvez améliorer votre bilan carbone. (1 heure de vidéo visionnée sur smartphone = la même consommation d’énergie qu’un réfrigérateur allumé pendant un an)
  • Prolonger la durée de vie de vos appareils. Passer de 2 à 4 ans d’usage pour une tablette ou un ordinateur améliore de 50% son bilan environnemental. 88% des français changent de portable alors que l’ancien fonctionne encore.
Liens utiles :
  • La face cachée du numérique (ADEME) : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/guide-pratique-face-cachee-numerique.pdf

  • https://www.helloasso.com/blog/wp-content/uploads/2019/10/Fiche-pratique-11-Le-num%C3%A9rique-et-le-d%C3%A9veloppement-durable-Vdef.pdf
  • https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-30878-livre-blanc-numerique-environnement.pdf
  • theshiftproject.org
  • www.greenit.fr
  • Une extension pour navigateur Web permet de connaitre les émission de CO2 liées à l’utilisation du Web : Carbonalizer : https://theshiftproject.org/carbonalyser-extension-navigateur/

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Adrian Farid Non classé Thomas

Les communs numériques

Qu’est-ce qu’un commun?


Un commun désigne une ressource produite et/ou entretenue collectivement par une communauté d’acteurs hétérogènes, et gouvernée par des règles qui lui assurent son caractère collectif et partagé. Il est dit numérique lorsque la ressource est dématérialisée : logiciel, base de données, contenu numérique (texte, image, vidéo et/ou son), etc…
Le bien commun concerne toutes les ressources (système et unités) en accès partagé gérée de manière auto-organisée par une communauté en vue de garantir l’intégrité de la ressource dans le temps. Le bien commun numérique recense toutes les ressources numériques (système et unité) au régime de propriété partagé, dont la gouvernance est participative et qui sert à son enrichissement. Comme communs numériques, on peut citer Linux, Wikipédia et Firefox.

Plusieurs notions de biens communs :

    Il différencie 4 types de commun(s) :

Le commun : L’accès aux ressources en partage de façon équitable.

Un commun, pour chaque ensemble de règle d’accès et d’usage qui incarne le commun.

Des communs, instances de ressources en partage où est appliqué un commun déterminé par la quatrième catégorie.

Des communautés, l’ensemble des acteurs de ces communs. Les objets numériques sont ainsi qualifiables de communs à la condition de respecter un commun. Les différents types :

  • Premier type  : Le bien commun
    • Par nature (arbres d’une forêt, l’air)
    • Institués ( Les zones environnementales protégées)
    • Bien commun numérique (Photos sous licences, Creative Common)
  • Deuxième type  : Le commun
    • Le commun (ex : système d’irrigation (système) et l’eau (unité))
    • Le commun numérique (ex : Wikipedia)
  • Troisième type  : Le Commun commoning
    • ex: Coopératives

Quelques dates de création de logiciels Open Source :

1991 –> Création de Linux (Famille de système d’exploitation)

1995 –> Créations d’Apache (Créations pour serveurs web )

2001 –> Création de Wikipédia (encyclopédie en ligne)

2004 –> Création d’OpenStreetMap (Projet de cartographie)

Lien vers un ouvrage intéressante sur le sujet : le livre « Vers une République du lien commun ».

Des jardins partagés aux logiciels libres, des encyclopédies en ligne aux recycleries installées dans les quartiers des villes ou dans les campagnes, les «communs» semblent essaimer partout. Mais pourquoi ce succès ? Et comment expliquer cet essor ?

Cet ouvrage montre comment nous sommes entrés dans une phase nouvelle, celle de l’enracinement des communs dans la société, de leur extension à des domaines sans cesse élargis de la vie sociale et de leur pérennisation dans le temps. Car les auteurs partagent cette conviction : le commun n’est pas destiné à venir compenser les déficiences d’un monde capitaliste et marchand. Instrument d’une citoyenneté refondée, le commun comme les hybrides auxquels il ne peut manquer de donner lieu (mutuelles de travail, coopératives «ouvertes», plateformes numériques, etc.) ont vocation à se déployer comme formes économiques majeures, au service du bien commun.

En tirant parti de l’expérience mutualiste, coopérative et associative, ce livre s’efforce de penser dès aujourd’hui la connexion et la coopération entre communs pour aider à ce que cet avenir se réalise. Si l’on veut échapper à l’enfermement des communs dans un monde fait d’îlots séparés, il faut d’emblée envisager les relations des communs à l’entreprise, à la ville, au territoire, à l’action citoyenne, et commencer à préfigurer et à anticiper dans la pensée comme dans l’action ce que pourrait être une république des communs.

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Carole Mathieu Non classé

L’inclusion Numérique

La définition de l’inclusion numérique

L’inclusion numérique (ou e-inclusion) est un processus qui vise à rendre le numérique accessible à chaque individu et à lui transmettre les compétences numériques qui seront un levier de son inclusion sociale et économique. (Définition complète ici). En d’autres termes, c’est permettre à chacun.e d’exploiter toute ressource numérique en fonction de ses besoins, de ses envies et de ses capacités en ayant accès aux outils numériques et à internet, en sachant utiliser et maîtriser ces outils et en étant capable de porter un regard critique sur les technologies numériques.


L’inclusion numérique en quelques dates :
La prise de conscience d’une fracture numérique s’est faite dans les années 2000 dans les pays développés avec l’explosion d’Internet.
En  2004, la  commission européenne crée la Charte européenne pour l’inclusion numérique et sociale et reconnait le rôle important des technologies dans la vie des individus : l’accès à l’emploi & à la formation, la culture & les apprentissages, l’éloignement géographique…
En 2015, en France, l’Agence du Numérique est créée pour faire converger les actions de l’Etat relatives au numérique et faire face à la problématique de la fracture numérique.
Le plan d’inclusion numérique tel que nous le connaissons aujourd’hui, est mis en place en 2017.  > lien vers plan national
Pour en savoir plus : lien direct


Un plan numérique au niveau national :

les chiffres de l’exclusion numérique source Ministère Cohésion sociale

Les Echos publie un article Les oubliés du numérique, un défi pour l’Etat > article en ligne


La Stratégie Nationale pour un Numérique inclusif prévoit d’accompagner vers l’autonomie les personnes en difficulté, d’outiller les aidants et de soutenir le déploiement d’actions locales efficaces et cohérentes par les collectivités locales notamment au travers de dispositifs tels que le « Pass Numérique » et le Label Numérique Inclusif (pour  en savoir plus ici).
Autre aspect de cette stratégie d’Etat, le plan numérique national. Il propose des outils et initiatives sur les enjeux suivants :Les oubliés du numérique, un défi pour l’Etat

  • détecter les publics, les accompagner dans leurs démarches et outiller les aidants numériques ;
  • les orienter pour les rendre autonomes : permettre aux aidants de diriger les publics vers des lieux adaptés de médiation et d’accompagnement grâce au déploiement du « pass numérique » ;
  • consolider les acteurs qui forment au numérique en mobilisant la coopérative nationale La MedNum et en initiant l’émergence de structures têtes de réseau de taille critique en appui des collectivités et des acteurs locaux ;
  • outiller et soutenir l’élaboration par les territoires de stratégies locales d’inclusion numérique. 

C’est aujourd’hui, 10 000 lieux de médiation pour accompagner chacun dans l’apprentissage du numérique En France, il existe environ 10 000 lieux de médiation numérique pour :

  • faire ses démarches administratives en ligne ;
  • se connecter à des ordinateurs, tablettes ou liseuses en libre accès ;
  • en tant que parent, trouver de l’aide pour accompagner ses enfants à surfer sur internet en toute sécurité ;
  • trouver conseil auprès de la CNIL ;
  • se former à distance (e-learning, MOOC) ;
  • passer des formations certifiantes (PIX, TOSA…) ;
  • faire des achats en ligne ;
  • mener des actions socioculturelles ou d’éducation populaire ;
  • découvrir la robotique ou encore la programmation informatique ;
  • explorer les données ;
  • réfléchir aux usages…

L’inclusion numérique est un enjeu de notre temps dont les besoins et l’urgence se sont révélés au plus grand nombre lors du premier confinement dû à l’épidémie de COVID 19. L’un des acteurs majeurs de cette adaptation sera donc le Conseiller Médiateur Numérique dont le domaine de compétences regroupera toutes les solutions liées à cette problématique (présentation du métier de médiateur numérique – Arsenic) :

Pour en savoir plus :

• sur l’action du gouvernement

L’inclusion numérique

Ministère de la cohésion sociale

La médiation numérique


• Sur les actions locales : 

Les espaces de pratiques numériques.

Sources :

https://www.saint-etienne.fr/saint%C3%A9-vous/association/epn-espace-public-num%C3%A9rique

https://www.cohesion-territoires.gouv.fr/

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Bienvenue sur le portfolio des stagiaires de la Formation CMN

Ce site a pour objectifs de permettre à chaque stagiaire de manipuler un CMS, de formaliser à l’écrit leur apprentissage et de créer un lieux ressources permettant de mettre en avant leur compétences et savoir faire.

L’ergonomie et le design du site sera amené à évoluer au fil des apprentissages du groupe de stagiaires.